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Compagnons Cordonniers Bottiers du Devoir

© 2011 Compagnon Cordonnier Bottier du Devoir ©

L’histoire         1808   2008

   

 

Bicentenaire de la renaissance des Compagnons Cordonnier Bottier du Devoir du Tour de France

        1808 – 2008 Deux cents ans se sont écoulés depuis la renaissance des Compagnons Cordonnier Bottier, mais qui dit renaissance dit naissance, je vous propose donc, avant d’évoquer cette fameuse année, un petit voyage dans le temps sur les traces de nos anciens.

        L’un des premiers écrits relatant le compagnonnage est une ordonnance de Charles VI de 1420 concernant les Cordonniers de Troyes sur leurs déplacements ; qui dit déplacement dit Tour de France………

        Puis vint la fameuse Sentence de la Sorbonne de 1655 qui prend son origine en 1639, sur une dénonciation de la confrérie du saint sacrement, par l’intermédiaire d’ Henri BUCH ayant connaissance des rituels pratiqués par les Cordonniers.

         Il les  soumet à la Sorbonne en 1640, l’official condamne ces pratiques en 1640 et 1641. De nouveaux mémoires parviennent à la confrérie du saint sacrement relatant les pratiques impies, sacrilèges et superstitieuses des Compagnons Selliers, Cordonniers, Couteliers et Chapeliers aboutissant au 14 mars 1655, par les docteurs en faculté de théologie de Paris, à la condamnation dite Sentence de la Sorbonne de 1655, jetant les Compagnons Cordonnier Bottier du Devoir dans la clandestinité jusqu’en 1808.

        Vers la fin de 1807 mourut à Angoulême, un vieux garçon nommé Langevin et surnommé le vieux loup cordonnier de son état, laissant à sa patronne quelques livres et un vieux manuscrit.

        Feuillet, dit Metzin, vint travailler chez cette dame qui lui montra le manuscrit. Il lui sembla que cet écrit traitait du Compagnonnage, il décida donc de le communiquer à un de ses amis un compagnon Tanneur d’Angoulême un certain Martyré Poitevin l’exterminateur des margageats.

        Ce dernier se rend compte qu’il s’agit du rite de l’ancien devoir des Compagnons Cordonnier Bottier et décide de recevoir trois ouvriers Cordonnier-Bottier sous les noms de : Metzin Va Sans Crainte, Suisse Va De Bon Cœur, Béarnais Cœur Sincère.